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Témoignage François Queyrel, co-éditeur de la revue en ligne Histara-les comptes rendus, utilise l’OpticBook A300 de Plustek. « Nous avons pu numériser facilement et sans les abîmer, des publications datant de 1844.» François Queyrel, professeur à l’Ecole Pratique de Hautes Etudes à Paris, section des sciences historiques et philologiques, est également co-éditeur de la revue Histara-les comptes rendus. Cette revue universitaire en ligne couvre l’actualité des publications en archéologie, histoire de l’art ainsi que celles des disciplines connexes (esthétique, archéométrie …). Elle en édite les comptes rendus en 4 langues (français, allemand, anglais, italien). Les comptes-rendus mis en ligne par Histara sont rédigés par des spécialistes, puis validés par un comité scientifique. François Queyrel présente ainsi Histara : « Il s’agit d’une revue entièrement gratuite et collaborative. Aujourd’hui, 900 abonnés reçoivent une newsletter bimensuelle qui reprend les derniers comptes rendus mis en ligne. Histara peut se révéler un outil de travail très utile pour créer une bibliographie. Des utilisateurs professionnels, comme les bibliothèques, peuvent également proposer à leurs lecteurs de faciliter leurs recherches de documentation en leur donnant accès à nos comptes rendus.» Numériser des revues papier remontant à 1844 ! Depuis peu, la revue s’est fixé un nouvel objectif : rendre accessibles des documents anciens. « Depuis un an, nous mettons à disposition de nos lecteurs, les comptes rendus de La Revue Archéologique, une publication des PUF. Il s’agit de rendre accessible, dans une version exacte, des documents qui le seraient difficilement autrement. Nous allons numériser des comptes rendus publiés sur papier depuis 1844 !». Une rigueur scientifique indispensable La tâche ne consiste pas à éditer simplement des versions PDF des documents. Histara s’est en effet fixé un code de déontologie visant à publier des versions numérisées qui soient fidèles aux originaux. « Notre vocation étant avant tout universitaire, nous devons offrir une qualité scientifique. Aussi, notre comité, qui joue un véritable rôle d’éditeur scientifique, relit et corrige tous les textes avant de les publier. » La numérisation, première étape clef du processus Il était donc impératif de trouver une solution matérielle qui permette de respecter cette vocation scientifique. « Sur les conseils de mon co-éditeur, Lorenz Baumer, qui utilisait déjà les scanners Plustek avec succès, nous avons choisi l’A300. Le système de reconnaissance de caractères de l’A300 était en effet indispensable : nous pouvons facilement comparer la version PDF à la version texte obtenue grâce à ce système.» Un résultat performant dans un contexte difficile Histara travaille sur des documents très complexes à numériser. «Plus le document est récent et meilleure sera la qualité de la version numérisée. Dans les revues anciennes -nous parlons de revues datant du XIXème siècle- on trouve souvent de petites erreurs : le papier a vieilli, des points ou accidents du papier vont perturber la reconnaissance de caractère. De plus, les caractères spéciaux ne sont pas forcément reconnus or, les textes sur lesquels nous travaillons peuvent comporter des citations en grec ou en hébreu, voire des hiéroglyphes ! Nous avons remarqué que les versions OCR comportaient en général 30% d’erreurs. Heureusement, le logiciel fourni par Plustek permet des paramétrages en fonction des différentes langues… Et, pour les hiéroglyphes ou autres caractères, nous insérons des caractères Unicode pour les rendre lisibles par tous. » Un outil qui respecte les livres L’A300 est spécifiquement conçu pour la numérisation des livres : un élément fondamental dans le choix d’Histara. L’A300 dispose en effet d’un socle qui facilite la manipulation des livres, et n’abîme pas ces derniers. « Le socle pour les livres est très pratique : l’A300 nous fait gagner un temps précieux en comparaison à un scanner à plat classique, et a l’avantage de ne pas abîmer les livres. Les gros scanners qui automatisent la numérisation de livres imposent souvent de casser la reliure de ceux-ci. Il était hors de question d’avoir à jeter les revues ou d’avoir à en refaire la reliure». Un scanner qui numérise jusqu‘au format A3 Histara a également choisi l’Opticbook A300 parce qu’il permet de scanner des documents jusqu’au format A3. « L’A300 permet de numériser des formats divers. Il offre ainsi plus de souplesse et est en cela plus pratique. En l’occurrence, la revue a un format qui dépasse légèrement le A4 ». Un bon rapport qualité/prix Une autre motivation pour le choix de l’A300 : son faible prix, pour un service généralement réservé à des scanners plus gros et surtout plus onéreux. « L’A300 de Plustek semblait être la solution économique, apportant un bon rapport qualité/prix. Nous l’avons choisi compte tenu de notre taille et notre budget… Les plus grosses machines sont bien plus chères et ne correspondaient pas à notre structure… C’est une autre dimension ! » Facile à utiliser et discret « C’est un scanner très simple d’utilisation et peu encombrant. C’est important dans un bureau ! ». A propos d’Histara- les comptes-rendus Histara, s’adresse à la communauté universitaire, au monde des conservateurs de musées, aux chercheurs et étudiants comme à toute personne intéressée par les thématiques traitées. Pour consulter Histara ou s’abonner gratuitement à sa newsletter, rendez-vous sur le site : http://histara.sorbonne.fr/


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